La vie sociale d'autrefois et d'aujourd'hui

Aujourd’hui on a une vie sociale beaucoup plus active que celle de l’époque de nos parents. Chaque jour, on parle avec plusieures de personnes par les reseaux sociaux sans avoir besoin de leur rendre visite ni de leur téléphoner. Toutefois, est-ce que ces relations sont aussi bonnes que celles d’autrefois? Cela c’est une question sur laquelle chacun devrait se pencher.

À mon avis, par fois c’est trop facile de garder certains amis. Par exemple, si j’ai connu quelqu’un dans un concert, nous avons parlé un peu et nous avons échangé nos comptes d’Instagram, si cette personne m’écrit un message par semaine environ et je lui réponds, on considère cela un ami, même si nous n’allons plus nous voir, même si nous ne parlons pas vraiment de nous. Je trouve tout cela inutile.

Je suis persuadé qu’on doit seulement profiter de la technologie pour maintenir ou augmenter le contact avec de vrais amis et quitter toutes ces relations accidentelles. De cette façon, il est possible que notre vie sociale soit meilleure que celle que nos parents avaient quand ils avaient notre âge. Nous aurions autant d’amis qu’eux, mais avec un lien plus intense et plus durable.


La Catastrophe qui arrive doucement

On aurait besoin de combien de temps pour établir une conscience écologique à la tête des enterprises? Nous, la plupart des personnes, séparons nos déchets, sommes en train d’acheter moins et d’’une façon plus responsable, et nous -voici la question la plus importante- sommes en train aussi de créer une préoccupation colective sur le climat et les conséquences de nos achats et notre mode de vie sur l’environnement. Cependant, les chefs des enterprises, dont les décisions sont vraiment la cause d’un grand percentage de la contamination, n’ont pas encore changé leur façon de faire de l’argent.

Il y a quelques jours on pouvait lire dans ce journal un reportage assez choquant, dans lequel un journaliste parle d’une nouvelle catastrophe écologique: la disparition du petit fleuve Raulais à Brenes à cause de l’utilisation de ses eaux pour la réfrigeration de la fabrique de bouteilles de Monsieur Renard. Depuis une année, les locaux se sont rendus compte de la mort des poissons, des plantes et d’un écosystème entier sur les bords du petit fleuve.

C’est celle-là la catastrophe qui arrive doucement! Doucement selon notre échelle de temps, bien sûr. Un fleuve qui était apparu il y a quatre cents miles ans grace aux mouvements de la Terre a disparu dans moins de douze mois pour l’égoïsme d’une seule personne. Cela vexe l’être humain! On ne peut pas le permettre!


Le Droit de vote en France

Devraient les étrangers avoir le droit de vote en France?

Ajourd’hui, le débat sur cette question s’est étendu légèrement, alors qu’il y a quelques années il a été au centre du dialogue politique, parmi d’autres thèmes importants, dans la campagne électorale de Hollande versus Sarkozy.

Cependant, la France est toujours un pays de migrants. Des étrangers travaillant, achetant, payent les impôts, etc, peuvent être trouvés partout. De plus, la plupart d’entre eux partagent aussi les valeurs de la République. Pourquoi tout cela ne suffit pas à gagner le droit de vote? Je suis persuadé qu’il y a des autres facteurs qui concernent cette décision, par ailleurs de la logique, et il est nécessaire que nos politiques en parlent.

En dépit de ce manque de transparence, j’ai l’impression que les français reconnaissent que pouvoir voter seulement aux élections municipales, la seule chose que les étrangers peuvent faire actuellement, n’est pas suffissant du tout dans un pays si centralisé, où toutes les decisions sont prisés à Paris. À mon avis, si quelqu’un travaille et paie comme un français, il a dejá gagné le droit de vote; c’est-à-dire : ceux qui vraiment vivent en France, devaient voter aussi en France.


La Déconsommation

Pour vous, qu'est-ce que cela veut dire "consommer mieux" dans la pratique?

Pour moi, consommer mieux signifie dans la pratique acheter d’une manière plus consciente, c’est-à-dire, avoir vraiment une préoccupation sur ce qu’on achète.

À mon avis, avant d’acheter quelque chose, on doit toujours se demander: est-ce qu’on a besoin de cela? Quelle est l’origine de ce produit? Qui l’a produit, dans quelles conditions et avec quels matériels? C’est quel type de déchet? Ce produit a un prix juste?

En dépit de la rapidité que la vie actuelle nous demande, je crois qu’il est essentiel de s’arrêter deux minutes et se poser ces questions-là. Puisqu’un mauvais achat peut avoir des conséquences terribles aussi pour nos pôches.

Je trouve qu’on peut se sentir beaucoup mieux en consommant mieux, d’une façon plus économisante et plus responsable ; même si toute la publicité, les films et la plupart des comptes dans les reseaux sociaux essayent de nous convaincre de que acheter rapidement, sans y réfléchir et en gaspillant de l’argent, cela nous donne de la joie.


La Chirurgie Ésthetique

Êtes-vous pour ou contre la chirurgie ésthetique? Dans quelles conditions et pourquoi?

À mon avis, cela est une question à laquelle il n'est pas dificile répondre du tout je suis complétement contre la chirurgie ésthetique. Cependant, je trouve qu'il est aussi évidant qu'il y a des cas dans lesquels ce type d'opération sont jutifiées. Par exemple, après d'autres interventions, des accidents ou des maladies qui ont causé des deformations qui ne sont pas innées.

Néanmoins, normalement on entend parler sur la chirurgie ésthetique, à la télé ou les reseaux sociaux, quand une personne célebre decide de changer son nez ou se faire eliminer ses rides. C'est cela que je trouve incorrecte!

Gaspiller de l’argent -dont certaines personnes plus défavorisées en ont besoin-, mettre en risque la santé individuelle avec une anesthésie, introduire dans nos corps des elements antificiels... Toutes ces actions sont des symthômes d’une maladie qui doit être traitée mais qui ne se place pas sur le nez ou les rides mais au cerveau. 

Le mieux: ce qui est naturel, accepter ce que nous sommes dans les differentes étapes de la vie et, si c’est nécesaire, demander de l’aide psicologique avant de se faire opérer.


La política marcial de los leones - Parte III

La Guerra Civil Española (1936-1939)

Al hablar de este conflicto, no daremos tantos detalles históricos como en el anterior, puesto que, por su cercanía cronológica, suponemos que son conocidos. Tan sólo dedicaremos este espacio a utilizar la misma vara de medir que hemos empleado en el caso anterior para determinar cuán mala fue esta lucha por el poder; sabiendo de antemano que todo lo que se diga para condenar este episodio será poco. 

Empezamos pues preguntando a los lectores y a las lectoras ¿El enfrentamiento afectó a un sector reducido de la población?¿La duración fue mínima?¿Los daños fueron mínimos? Como sabemos, la respuesta a estas tres preguntas es taxativa y hasta puede evocar dolorosos recuerdos familiares: “no”.

Continuando, el resto de criterios, de mayor complejidad, los analizamos explícitamente. Para comenzar, tratamos la cuestión de la legitimidad. En la altura en la que se desarrolló la Guerra, España era una república, régimen que se había instaurado de forma relativamente progresiva y legítima, es decir, sin que ninguna de las partes implicadas en la transición hubieran cambiado las “reglas” preestablecidas para hacerse con el poder. Por ende, en aquel entonces existían unos requisitos, al igual que el haber heredado la corona a través de un matrimonio canónico en el caso de Isabel, para hacerse con el liderazgo, que eran -básicamente- presentarse a unas elecciones y ganarlas.

Podemos decir que los que ostentaron la dirección del país descuidaron el mantenimiento de su legitimidad, como le sucedió a Juana de Castilla, suscitando dudas sobre si todavía cumplían o no con las condiciones para poseerla, esto es: el apoyo del electorado. Sin embargo, lo que hubiera procedido en ese caso, y siguiendo el esquema que vamos dibujando hasta ahora, hubiera sido la afloración de una oposición adormecida; no la imposición de un gobierno que conforme luchaba por el poder cambiaba las reglas para alcanzarlo y se imponía mediante la fuerza, lo que anteriormente hemos calificado de tiránico o golpe de estado, y como en efecto fue. En este sentido, se estableció un gobierno ilegítimo, el de la Dictadura, que, al no contar con una base natural que lo justificase, hubo de imponer todas sus medidas.

Pasamos a comentar los otros aspectos restantes, aunque adelantamos que, no habiendo respetado el marco de legitimidad que posibilita la bondad de una lucha por el poder, es fácil que todo eso que hemos considerado envidiable en el caso de los leones se cancele, como sucedió. Sin ir más lejos, la integración de los vencidos, ni siquiera pretendida, fue nefasta; un ejemplo negativo a nivel internacional, cabe decir. Hasta hoy en día, casi un siglo después, podemos comprobar con repulsa cómo todavía existen diferencias entre los descendientes de ambos bandos, privilegiados los nacionales sobre los republicanos.

Por último, nos queda un criterio que analizar, uno que constituye una especial paradoja y que se nos presenta en el siguiente interrogante: ¿el resultado fue claro y duradero? Claro fue, no cabe duda; ¿pero fue duradero? Para responder con rigor deberíamos conocer la fecha en la que terminó el régimen instaurado tras el conflicto. ¿El final de la fase de autarquía? ¿La muerte de Franco?¿El cúlmen de la Transición?¿El comienzo del reinado de Juan Carlos I?¿El primer gobierno democrático? Es confuso, incluso habrá quien se pregunte -y con razón- “¿Ha terminado?”. Cualquiera que sea la respuesta a esta pregunta o cualquiera de las fechas anteriores que escojamos, parece que podemos asegurar que sí que fue relativamente duradero.Y es lo comentado en este párrafo lo que parece anómalo, teniendo en cuenta otros ejemplos de la historia nacional e internacional. 

Tratándose de un liderazgo tiránico, que tomó el poder tras una lucha que podemos calificar -basándonos en lo analizado- como pésima, parece extraño que haya durado tanto y que no podamos encontrar un momento claro en el que se desbanque al líder (incluso habiendo muerto), se abolan las medidas impuestas por éste y se retome el marco de legitimidad natural que quedó abandonado. Deberíamos todos y todas reflexionar hasta dar con el porqué. 

Del sabio ejemplo que nos ofrecen nuestros estimados leones, que se rigen inevitable e inconscientemente por la fuerzas evolutivas, hemos podido sustraer una serie de características con las que tendrían que contar las luchas de poder si pretendemos -como los animales- minimizar los daños. Esto es: implicar al menor número posible de contrincantes, efectuarla en el menor tiempo posible, minimizar las pérdidas, procurar la perdurabilidad, integrar a los vencidos y respetar las “reglas del juego” preestablecidas. 

Sin embargo, y aunque no por ello hay que despreciar el aprendizaje que podemos hacer de la naturaleza, como se ha señalado más arriba, esta comparación encuentra su límite en la última característica mencionada. Y es que, a veces los seres humanos sí necesitamos cambiar dichas “reglas del juego”, porque sobre los seres humanos -a veces por fortuna y otras por desgracia- actúan otras fuerzas que no son las evolutivas. Cómo cambiar aquello que hace que un liderazgo sea legítimo es otro tema, tan importante como éste, que merece una reflexión aparte. De momento, nos contentaremos con saber que es poco oportuno, por no decir poco inteligente, intentar hacerlo cuando se pretende acceder al poder, porque entonces se corre el riesgo de faltar a los otros preceptos.



La política marcial de los leones - Parte II

La guerra entre Juana de Castilla e Isabel I de Castilla, la Católica (1475-1479)

En la segunda mitad del siglo XV, cuando reinaba Enrique IV, con anterioridad a la unificación de los reinos que conformarían España, tuvo lugar en Castilla una guerra civil que determinó el destino del país y que ahora nos servirá para ilustrar la comparación que se ha hecho y explicar en qué falla. 

Las contrincantes fueron dos: Isabel, hermana del rey, apoyada por una coetánea revolución nobiliaria y por el reino de Aragón (cuyo príncipe, Fernando, era su marido); y Juana (mal llamada “la Beltraneja”), hija del rey, apoyada por la nobleza privilegiada durante el reinado de su padre y por el reino de Portugal (del que era infanta su madre y rey su tío-marido). A la muerte de Enrique IV, tía y sobrina lucharon por el título de reina durante años, implicando a varias naciones, ciudades y familias de nobles, y provocando batallas encarnizadas con graves consecuencias. 

Faltaron así a algunos de los aspectos que hemos considerado envidiables de los enfrentamientos animales, pero respetaron otros. Por ejemplo, el resultado del conflicto, la victoria de Isabel, fue claro y duradero, pues contaba con mayores apoyos y una mejor estrategia política. Además, la integración de los vencidos fue ejecutada correctamente, con la salvedad del personaje de Juana de Castilla, que sí sufrió innúmeras vejaciones y a la que la historia ha tratado mal. 

Llegados a este punto, nos quedaría por evaluar el requisito más interesante, el que denota un fallo importante en la comparación y sobre el que estribó verdaderamente la guerra castellana: la legitimidad. A diferencia del resto de los seres vivos, que viven sujetos únicamente a las normas que imponen a rajatabla las fuerzas evolutivas, los seres humanos valoramos otras cuestiones que no tienen en cuenta -al menos, aparentemente- la reproducción de nuestros genes. Por ello, mientras la legitimidad de los líderes de los leones es simple, perpetua y se basa en su fuerza, su agilidad o sus niveles de testosterona, ya que se busca el macho que vaya a defender mejor a la manada y garantizar la supervivencia de los cachorros; la legitimidad de los líderes humanos es compleja, sus bases son difusas y va cambiando con el tiempo y el espacio. Por lo que no es raro ver que ha habido y hay múltiples debates en torno a este factor. 

Por aquel entonces, los reyes y las reinas en Castilla se legitimaban en base a su sangre; es decir, heredaban el poder de sus familiares, con preferencia de los primogénitos. Para ello, previamente la Iglesia Católica, como organismo internacional de referencia, debía reconocer los matrimonios como canónicos y debía demostrarse, por medio de técnicas medievales, que los sendos descendientes eran fruto de la consumación de dichos matrimonios, y no de otras relaciones extraconyugales. Esas eran las reglas de oro y toda toma de posesión del poder que se hiciera cumpliéndolas era considerada legítima. Por el contrario, si esas condiciones no se cumplían y aún así se imponía un jefe de estado, se consideraba un reinado tiránico, moralmente inaceptable, el equivalente actual a un golpe de estado. 

En este sentido, un reinado de Juana de Castilla no hubiera sido legítimo; dado que, a causa de la mala gestión del conflicto por Enrique IV, las dudas sobre la canonicidad del matrimonio de sus padres y sobre su concepción eran compartidas por gran parte del reino; aunque posteriormente hayan sido esclarecidas por historiadores a su favor. De ahí, y gracias a la propaganda política de los Reyes Católicos, el apodo de su padre, “el impotente”, y el suyo propio ,“la Beltraneja” (en referencia a Beltrán de la Cueva, un noble de confianza del rey). El quid de la cuestión está, por tanto, en que el resultado de la guerra no fue un gobierno ilegítimo, las reglas no cambiaron, y el liderazgo de Isabel I se alcanzó respetándolas. Incluso décadas más tarde, tras la cesión que hizo Juana de sus derechos sucesorios a un rey portugués y gracias al matrimonio entre Isabel de Portugal y Carlos I de España, se ataron todos los posibles cabos sueltos.

Esto nos demuestra que esas condiciones para que un liderazgo no sea tiránico no son inventadas por los aspirantes a líder, ni éstos las pueden cambiar. Las reglas para la legitimidad vienen dadas y -de cambiar- lo harán por otros medios y lentamente. De forma que, si cumples estos requisitos deberás trabajar constantemente por mantenerlos y que sean reconocidos para no perderlos y, si no, no hay otra solución posible que la digna espera o el exilio, al igual que en el caso de los leones. Y es en este punto, cuando encontramos la oportunidad de analizar el siguiente evento.